PUBLICITE.
Pour la création du site Web de votre entreprise, imprimerie, sérigraphie, peinture de vos bâtiments, confiez votre cummunication à ASCOM. Contact 77 64 83 51 - 94 40 85 66
En travaux !!! Actuellement insdisponible!!!

les cinéastes proposent des stratégies de relance du cinéma

jeudi 8 décembre 2016


La réflexion était au centre de l’atelier tenu à Buea dans le Sud-Ouest Cameroun du 31 aout au 2 septembre 2016.

Acteurs, réalisateurs, techniciens et producteurs locaux ont répondus présents à ce rendez-vous de 3 jours organisé par le ministère des arts et de la culture. Pour les opérateurs du 7e art made in Cameroun, il était temps de repenser la politique du cinéma au pays avec les problèmes au quel fait face le secteur. On a en mémoire la fermeture des salles de projection, des problèmes de financement et de formation.

Des cinéastes de renom se sont succédé au panel. On a vu défiler les réalisateurs Bassek ba Kobhio, Jean Pierre Bekolo, Gérard Désiré Nguélé, Waa Nken Musi….Dans son intervention, le promoteur du festival Ecrans Noirs Bassek ba Kobhio s’est attelé sur l’importance d’un financement du cinéma par le cinéma et pour revenir à l’imaginaire. Il a également partagé sa vision quant à l’essor d’un nouvel imaginaire.

Pour l’enfant terrible du Cameroun Jean Pierre Bekolo sa réflexion est basée sur la politique de réinvention du cinéma. Le réalisateur de « Quartier Mozart » a aussi mis l’accent sur le bienfondé d’une structuration de la production et la création d’une base de données pour toutes les œuvres cinématographiques. En citant les 3 sources de financement du cinéma dont le public, le privé et l’institutionnel, Remi Atangana a regretté qu’aucune ne s’attèle au 7e art.

Le réalisateur de « Bonne nouvelle » Gérard Désiré Nguélé suggère de mettre l’accent sur les productions de qualité. Pour lui, les réalisateurs devraient prendre l’exemple des courts métrages camerounais qui sont de haute facture. Au total, 16 points ont été adoptés et constitueront les chantiers sur lesquels les acteurs du secteur cinématographique, le privé et l’Etat devront travailler en vue de la relance du cinéma au Cameroun.

Par Maimounatou Bourkaza(CRTV)

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Cinéma : grand écran pour le court-métrage => La 13e édition du festival destiné à cette tranche du 7e art se déroule (...)
les cinéastes proposent des stratégies de relance du (...) => La réflexion était au centre de l’atelier tenu à Buea dans le Sud-Ouest (...)
Cinéma : le festival Yahra s’annonce => La 3e édition de la semaine internationale du 1er film de Yaoundé revient du (...)
Le nouveau film de Thierry Ntamack à disposition du (...) => Le premier film de guerre créé au Cameroun, fort de son succès en (...)
Ecrans noirs 2015 : Cri de cœur ! => Lorsqu’une édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de (...)
Urban Zone Contest : Rideau sur la 32e édition => La finale de ce concours de danse a eu lieu samedi dernier à l’Institut (...)
Cinéma : Turbulences en projection à Yaoundé => Le film d’animation de Daniel Kamwa sera projeté en avant-première dimanche (...)
CINÉMA : UNE PROJECTION POUR DÉMUNIS À YAOUNDÉ => Le festival international des images comiques (Festico) a exposé ses (...)
La nuit du court métrage : Interview => Depuis le Samedi 28 juillet la nuit du court métrage prend des formes très (...)
Fescarhy 2012 : La treizième édition ouvre ses (...) => « Derrière des femmes d’impacts…des hommes emblématiques » est le thème retenu (...)
SPIP | Copyright © 2008 - 2017 | Powered by Solutions Triangle | Espace Privé | Retrouvez-nous sur Google+ | Suivre la vie du site RSS 2.0