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Sérail : Le portrait du Ministre le plus fortuné du gouvernement

samedi 27 juillet 2013


Depuis l’arrivée de Paul Biya à la magistrature suprême en 1982, un membre du gouvernement actuel bat le record de celui qui a le plus accumulé des richesses.

Les informations contenues dans cet article sont le fruit des investigations menées par l’équipe d’enquête de l’Hebdomadaire l’Epervier. Il n’est pas exclu que nous puissions nous tromper.

L’atteinte à la fortune publique qui est sur toutes les langues aujourd’hui a commencé depuis de longues dates. Les proportions inquiétantes qu’elle a prises sont certainement la raison fondamentale, du courroux du Chef de l’Etat qui a pris la ferme résolution de la bouter hors de l’administration camerounaise. Ministres et directeurs généraux ont toujours pillé les caisses de l’Etat au profit de leurs poches sans se soucier des couches sociales les plus défavorisées. Mais ce phénomène aurait pris de l’ampleur depuis l’arrivée de l’homme du renouveau à la présidence de la République le 06 Novembre 1982. Dès lors, le capitalisme, la noblesse, l’aisance, les distances sociales ont envahi la société camerounaise avec l’appui du tribalisme, le favoritisme et le manque de patriotisme qui ont accentué les détournements de deniers-publics. Reconnaissons une chose, pendant le régime de feu président Ahmadou Ahidjo, un citoyen Camerounais quel que soit son rang ou son poste dans l’administration ne pouvait pas accumuler une certaine richesse sans être interpellé pour justifier la provenance de celle-ci. Selon les observateurs, l’avènement du renouveau aurait encouragé les Camerounais à s’accaparer des biens de l’Etat considérant à tort ou à raison, que la rigueur et la moralisation annoncée par Paul Biya devant la représentation nationale le 06 novembre 1982 était une vaine et tapageuse rhétorique.

Dans ce système de gestion regrettable, Paul Biya aurait contribué même de façon involontaire à l’enrichissement de certains Camerounais dont l’orgueil et la noblesse les auraient poussés à « guetter » même sa place. Là n’est pas notre problème. Une enquête minutieuse nous a permis de découvrir le portrait du ministre ayant accumulé le plus de richesses-parmi tous les gouvernements formés par le Chef de l’Etat depuis son accession à la magistrature suprême. Un véritable « record man » qui mérite une distinction selon une certaine opinion.


EDGARD ALAIN MEBE NG0’0

L’actuel Ministre Délégué à la Présidence chargé de la défense est une espèce en voie de disparition au regard de son parcours. Administrateur civil principal, il a été recruté à la fonction publique en 1983 à l’issu d’un recrutement spécial de 1500 diplômés de l’enseignement supérieur ordonné par Paul Biya un an après son arrivée au pouvoir. Le but était selon les témoins de lutter contre le chômage des jeunes. Mebe Ngo’o va servir dans l’administration centrale. Il sera tour à tour premier adjoint préfectoral, directeur du cabinet des gouverneurs, ensuite préfet de l’océan, de la Mefou Afamba, et du Mfoundi. Dans ces différents postes de commandements, jusqu’en 2000, on ne l’a jamais connu dans cette étiquette d’homme aux appétits de richesses très poussés. Ceci à raison dans la mesure où il n’en donnait vraiment pas l’air avant, mais plus maintenant.

Grâce à la force des dieux, l’ancien préfet de Mfou sera rappelé au prestigieux poste de Directeur du Cabinet Civil de la présidence de la République. La gestion du budget de la présidence aurait été à l’époque du pain béni entre les mains du DCC. L’argent n’y manquait pas de ce côté. On pouvait y retrouver toutes les devises internationales en termes de milliards. Un préfet qui devient DCC n’est pas différent d’un trésorier d’une cotisation qui devient directeur générale d’une banque a laissé entendre une source. 04 ans passés à la direction du cabinet civil, le neveu des populations de Somalomo va renflouer ses poches autant que faire se peut et dire merci à Dieu de l’avoir retiré de la misère .et de la mendicité ambiante dans la préfectorale.

En Décembre 2004, Paul Biya « son père adoptif » selon certaines langues va lui changer de grenier, et Mebe Ngo’o va se retrouver à la police comme Délégué Général à la Sûreté nationale. Une autre aubaine pour le natif de Zoétélé pour augmenter sa fortune. Le policier Camerounais n’oubliera jamais cet homme qui leur aura « pourri » la vie par des sanctions draconiennes nous a révélé sous cape un policier à la retraite. Suspension de salaire, traduction au conseil de discipline, suspension de fonction, révocation constituaient le lot des sanctions. Au niveau de son Zoétélé natal, l’homme aurait selon nos sources mis sur pied une politique de destruction qui lui aurait permis d’éteindre toutes les autres élites grâce sa proximité au Chef de l’Etat à travers les bulletins de renseignements dont il avait accès. Abah-Abah Polycarpe, Rémy Zé Meka, Ndoudoumou Jean Jacques, Obounou Akong, Mbia-Meka, Mvié Meka, Abossolo Meka, Belinga Meka, Zang Oyono Calvin vont passer à la trappe. L’homme fort de Nkolfong va rester le seul coq qui chante à la basse-cour de Nkolfong.

Dans sa volonté de régner sans contestation dans l’arrondissement de Zoétélé, le maire de Zoétélé Mme Mengue Nkili se serait fait tabasser copieusement et indignement sur ordre du ministre Edgard Alain Mebe Ngo’o, à cause de sa témérité. Le 30 Juin 2009, le patrimoine va s’accroître avec son arrivée au MINDEF pour mieux préparer son artillerie. Dans le quotidien du MINDEF, il se passe quelque chose de remarquable. Un bœuf serait égorgé chaque semaine et partagé aux proches de Mebe Ngo’o dans les familles de Nkolfong, Aloum, Somalomo et Adoum. Cette mission aurait été confiée à un de ses beaux-frères qui est son voisin à Odza. Même Paul Biya depuis 30 ans ne aurait jamais fait cela à ses proches de Mvomeka’a, koum Yetotane, Monogombo, etc. Il est à noter que Abah-Abah Polycarpe incarcéré à la prison centrale de Kondengui n’avait pas accumulé le niveau de richesses de Mebe Ngo’o malgré son passage à la direction générale des impôts 1998-2004 et au ministère de l’Economie et des Finances entre 2004-2007.

Mais c’est toujours son frère Mebe Ngo’o qui l’aurait sacrifié à l’autel du leadership dans l’arrondissement de Zoétélé avec les bulletins des renseignements adressés au Chef de l’Etat, tout comme son frère Rémy Zé Meka alias « Bad boy » chassé du MINDEF le 30 Juin 2009, selon des sources crédibles.


LA RICHESSE

Des investigations partielles nous ont permis d’évaluer le patrimoine de Mebe Ngo’o à environ 943 milliards de FCFA dans les domaines suivants :

- Patrimoine hôtelier : trois hôtels de luxe à Kribi, dont un sous un prête-nom d’un gouverneur Région dont nous préférons taire le nom par simple charité chrétienne. Un hôtel de luxe au lieu-dit Essinguili à Ebolowa, et un autre à Sangmélima.

- Patrimoine immobilier : une villa à Sangmélima, deux à Yaoundé. 04 immeubles abritant les ambassades de Turquie, de Chine, des Pays-Bas et de l’Union Européenne. Une résidence à Nkolfong, une autre à Kribi, à EboIowa, à Zoétélé et à Sangmélima.

- Parc automobile : un parc automobile de 130 véhicules de marques situé au quartier Ahala route Douala, un autre à Lobo si chefferie sous un prête-nom. Il aurait acheté quarante voitures des limousines ayant assurées le transport des délégations qui ont pris part au sommet sur la sécurité dans le Golfe de Guinée.

- Des plantations capitalistes : de 100.130 hectares à Nkolfong, à Aloum par Mengong, où on retrouve, palmaire, bananeraie, ananeraie, etc. Des terrains titrés à Yaoundé. Nous reviendrons sur ses comptes en banque et les établissements où sa femme Bernadette Mebe Ngo’o ravage toutes les prestations au MINDEF, à la présidence de la République, et dans d’autres ministères et entreprises.

Source : L’épervier

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