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Pressions extérieures : Il faut soutenir Paul Biya ! L’heure est grave !

dimanche 30 mars 2014


L’heure est grave ! Ça chauffe ! Une série de menaces contre la paix nationale pointe à l’horizon, sous fond de pression américano-française.

L’homme qui accède au pouvoir à Yaoundé le 6 novembre 1982 à la suite d’une démission volontaire du feu Président de la République Ahmadou Ahidjo n’était pas inconnu au bataillon administratif. Avant cette date, l’ancien Premier ministre d’Ahidjo entre 1975 et 1982 avait déjà occupé d’autres postes dans le gouvernement. Certains mérites à lui gratifier par son prédécesseur font preuve de son dynamisme au sein de l’administration partout où il est passé.

Au point de vue politique et social, Paul Biya n’a jamais milité dans un autre organe politique en dehors de ceux du pouvoir en place, les méthodes et les prises de position subversives tendant à la menace de la paix au Cameroun n’étaient pas son leurre pour justifier quoi que ce soit. Au sein même des gouvernements que composait l’ancien Chef de l’Etat, nul doute que ce fils de catéchiste ne vendait pas très chère sa peau, contrairement à d’autres figures politiques du Cameroun à l’époque comme Samuel Eboua, considéré comme le plus proche collaborateur d’Ahidjo, Ayissi Mvodo le tout puissant « leader » du peuple Béti auprès du régime Ahidjo, Charles Okala et bien d’autres.

Certains anarchistes intellectuels de l’ossature du regretté Abel Eyinga, Enoh Meyomesse, Mongo-Beti et l’ancien Maquis Wougly Massaga alias kissamba n’avaient jamais réussi à détourner Paul Biya dans sa concentration sans faille à soutenir le pouvoir de Yaoundé entre 1962 et 1982, c’est-à-dire 20 ans. Projeté donc à la magistrature suprême par le destin, il devrait aussi quitter les choses quand viendra le temps du destin.

CES PRESSIONS DIABOLIQUES POUR FRAGILISER LE CAMEROUN

Loin s’en faut, les décisions prises récemment par le Chef de l’Etat sur décret en ce qui concerne la commutation et remise des peines participent de la souveraineté d’un Etat et du pouvoir discrétionnaire de son Chef dans l’intérêt supérieur de la nation. Ce que devront comprendre les pays occidentaux ainsi que la communauté internationale. La lutte contre la corruption et les détournements de fonds publics participent du choix de Paul Biya de conduire le pays dans la modernité. D’où sortent les pressions diaboliques provenant de la France et de la communauté internationale sur Paul Biya, pour la libération des prévaricateurs et des fossoyeurs de notre économie.

Ce que nous devons retenir est que Titus Edzoa et Michel Thierry Atangana étaient les premiers clients de l’opération Épervier. Ils avaient déjà passé 17 ans de bagne, un temps considérable d’un détenu pour recouvrer sa liberté sur un DDP et non un assassinat ou meurtre. Contrairement à Marafa et compagnie qui n’ont pas encore plus de 6 ans en taule, malgré les milliards détournés mais dont on exige la libération, c’est remettre en cause, le combat contre les fléaux cités plus loin. Autant dire que le Cameroun se trouve à la croisée des chemins et attire la convoitise des ingérences.

Maintenir la paix dans son pays semble être une tare politique que reproche la France à Paul Biya. Mais les compatriotes de l’homme lion ne sont pas dupes. Ce qui se passe en RCA voisine, ne se passera pas au Cameroun. Le peuple est vigilant et le restera !

Par René Noungang (L’Epervier)

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