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Opération Epervier : L’enfer commence pour le vice-Premier Ministre Amadou Ali

mercredi 1er mai 2013


Au Tribunal Criminel Spécial, le Procureur Général vient de lancer diverses enquêtes pour entendre, par tous les moyens possibles et par toutes les voies de droit, le nommé Dooh Collins. L’homme de main présumé du vice-Premier Ministre chargé des Relations avec les Assemblées, qui avait été commis par ce dernier, moyennant de fortes sommes d’argent, afin d’huiler à suffire des réseaux américains et mettre la main sur des fonds qu’auraient détournés et placés à l’étranger des hauts dignitaires du pays, dont certains sont aujourd’hui emprisonnés, du moins selon la liste fournie par le Ministre Amadou Ali, alors vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

Le 17 avril dernier, Emile Zéphyrin Nsoga, Procureur Général près le Tribunal Criminel Spécial ,qui a visiblement du mal à mettre la main sur Dooh Collins, l’agent de l’ex vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux chargé d’enquêter sur les fonds publics détournés et planqués à l’étranger, écrit à la chancellerie. Il indique à sa hiérarchie avoir enjoint une nouvelle fois à des officiers de police judiciaire, soit ceux du Service Central de la Recherche Judiciaire de la Gendarmerie, soit ceux de la Direction de la Police Judiciaire à exécuter l’interdiction de quitter le territoire décernée contre Dooh Collins, expert-comptable et bras séculier de l’ex-Garde des Sceaux, Amadou Ali. En substance, le Procureur Général écrit : « Par ma dépêche de ce jour, j’ai réitéré à ces OPJ, le Chef de Service Central des Recherches de la Gendarmerie et le Directeur de la Police Judiciaire, le visa de mon Parquet sur l’interdiction de sortie du territoire national tout en leur demandant de recueillir, par toutes les voies de droit, les explications du sus nommé (Dooh Collins) sur procès-verbal à me le faire tenir ». Manifestement et pris au pied de la lettre, le message à sa hiérarchie du Procureur Général laisse penser que sa dernière instruction le 17 avril dernier survient après au moins une autre donnée à la police et à la gendarmerie qui n’aurait pas donné suite. Gêné de le constater, le Procureur Général du TCS requiert de ces responsables de mettre tous les moyens de droit pour entendre sur procès-verbal le mis en cause ou le cas échéant, lui présenter les difficultés auxquelles ils se sont trouvés confrontés. Aussi, Emile Zéphyrin Nsoga réitère-t-il simplement son visa à la PJ d’exécuter un mandat contre Dooh Collins. Car, selon des sources exclusives de l’Anecdote, la Direction de la Police Judiciaire aurait hésité à faire les diligences estimant que ledit mandat n’avait pas suivi le circuit normal et habituel, c’est-à-dire, en transitant par le Délégué Général à la Sureté Nationale. Ce qui a eu pour résultat de perdre bien de médias en conjecture. Certains allant jusqu’à affirmer que le très sérieux Mbarga Nguélé avait des connivences avec un Dooh Collins aux abois, et qui avait besoin d’un parapluie très solide. Certaines analyses faisaient de Mbarga Nguélé, le protecteur d’un certain Dooh Collins manifestement cherchant à quitter le territoire national. Il n’en était rien.

Le temps des tourmentes

Cette enquête intervient au lendemain de révélations par la presse au sujet du rôle joué par Dooh Collins auprès d’Amadou Ali, du temps où il était vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux. En effet, selon le site d’alerte Wi¬kileaks tout récemment, l’on apprenait que le Ministre Amadou Ali aurait confié à l’expert-comptable, de fortes sommes d’argent. Environ 800 millions, question d’huiler les réseaux américains afin de mettre la main sur les fonds détournés et placés à l’étranger par de hauts dignitaires de notre pays, dont on dit certains déjà emprisonnés. Le câble de Wikileaks établissait que les fonds alloués à Dooh Collins n’avaient pas été utilisés pour la mission. Ce qui parait être vraisemblable, pour autant que Dooh Collins ne s’ingénierait pas à trouver cachette et être autant recherché par le Procureur Général près le Tribunal Criminel Spécial, aujourd’hui fou de rage de voir les choses de l’Etat aussi piteusement maniées par d’irrédentistes et sournois mafiosi. Or, les dépositions de Dooh Collins auraient permis de donner saveur à la liste de son mentor Amadou Ali, si au demeurant il était démontré que les Abah Abah Polycarpe et autre Syam Siwe avaient des comptes fournis à l’étranger. Or, quelques semaines avant le câble diplomatique américain qui présentait Amadou Ali comme un prétendant sérieux à la succession de Biya, et Dooh Collins pas qualifié pour enquêter sur cette espèce de crime organisé, une liste trop controversée de personnalités détentrices de comptes bancaires très fournis à l’étranger, communiquée au Président de la République faisait les choux gras de la presse. Là encore, les fins limiers de la presse, indexaient Dooh Collins comme l’auteur de ladite liste. Le Tribunal Criminel Spécial voudrait connaître le ressort de toutes ces affaires. Accusé d’être de connivence avec son agent, Amadou Ali doit aujourd’hui avoir le sentiment d’un étau tranchant qui se resserre autour de lui. Non pas comme une victime expiatoire. Loin s’en faut. Encore que des sources d’enquêtes très précieuses font état d’une action similaire engagée contre le vice-Premier Ministre chargé des Relations avec les Assemblées, au sujet de 6 milliards de FCFA dans la question de l’informatisation du système judiciaire.

Rattrapé par ses frasques

Personne aujourd’hui ne serait dupe pour ne pas entrevoir à travers plusieurs manigances antipatriotiques, le centre de connexion qu’est le Ministre Amadou Ali. On se rappelle bien ses connexions avec un certain Milla Assoute, qui lui a fait sonner un jour le tocsin de guerre à quatre heures du matin au Quartier Général, au point de lui valoir d’être limogé du poste de Ministre de la Défense. A la même époque, on avait évoqué des ballets subtiles de Buffalo qui, dit-on, repartait avec plusieurs mallettes d’argent. Sur ce fait, plusieurs meurtres furent commis pour réduire au maximum au silence. On ne reviendra pas sur l’affaire d’un certain juge Magnaguemabé, un autre ami du Ministre Amadou Ali qui vient de frapper un coup fumant à Mo¬naco. Dans le cadre de recouvrements avec la complicité de qui on sait, l’homme s’est accaparé de plusieurs milliards de FCFA. Selon des informations proches de la Présidence de la République, Paul Biya aurait donné son ok pour qu’il soit suspendu de ses fonctions et que des poursuites judiciaires soient ouvertes. Dans l’affaire de la condamnation de madame Tikela Kemone, tout le monde sait comment monsieur le Ministre s’y est employé. Avec exactitude et selon des sources crédibles, la pensée d’être le dauphin de Biya et qui devait prendre le pouvoir en 2011 a poussé à des exécrations dans le Nord. L’ancien Ministre de la Justice, en s’employant à balayer autour des ressortissants du Nord, notamment tous ceux qui avaient un profil présidentiable, a été fatalement l’auteur des malheurs de madame Haman Adama. Il supportait mal les accointances de cette dernière avec Atangana Mebara.

Pour Amadou Ali, c’était une personne abattre par tous les prix et à tous les prix. Avec l’avènement de l’Opération Epervier, l’occasion idoine lui était donnée d’accomplir sa funeste ambition. Reste quand même que pour le cas Haman Adama, il serait aujourd’hui opportun de rappeler qu’elle n’est pas toujours en liberté bien qu’ayant versé une rondelette somme de 216 millions de FCFA comme corps de délit. La victime du Ministre Amadou Ali est actuellement en pleine déprime et très malade. Or et à dire vrai, bien d’éléments militent en sa faveur : Jusqu’à présent, elle s’est présentée comme un modèle de comportement à la fois social et politique. Calme, elle est à l’opposé d’un certain Marafa Hamidou Yaya dont les lettres à partir de la Prison de Kondengui et du SED ont fait sérieusement actualité dans ce pays. Madame Haman Adama brille par un calme exemplaire et comme militante de première heure dans son Nord natal, elle est à tout point de vue restée fidèle au RDPC et à son chef. La raison aujourd’hui justifiée de sa non libération, selon laquelle le magistrat en charge de son dossier est en congé, pourrait bien trouver jurisprudence. C’est quasiment deux mois que cela perdure. Elle reste actuellement la seule femme ministre encore privée de liberté après l’élargissement de madame Catherine Abena. Le processus traîne malgré le paiement du corps du délit. Le chef de son parti, et par ailleurs Président de la République et tout autant premier magistrat, ne pourrait-il au vu d’une militante exemplaire, même au moment de la faute, faire allégeance ? Autant devrait-il savoir que dans son entourage, il n’y a pas que des anges. Les jours qui suivent seront riches en rebondissements du côté du Tribunal Criminel Spécial avec toutes les ramifications de l’affaire Dooh Collins. L’occasion aussi de rappeler que, se voyant au pouvoir en 2011, plusieurs victimes aujourd’hui de l’Opération Epervier ne l’auront été que sous son incitation : Atangana Mebara, Chief Inoni Ephraim, Haman Adama etc... Comme disent les saintes écritures : « L’on vous pèsera de la même balance que vous avez utilisé pour peser ». En ce moment, un mémorandum des élites du Nord est en pleine gestation, question de faire comprendre au Président de la République tout le ressentiment profond contre Amadou Ali dans une région qui a participé largement à sa dernière réélection.

Source:L’anecdote

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