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Opération Epervier : 100 gendarmes et policiers pour Marafa

lundi 28 octobre 2013


Vendredi dernier, l’ex-ministre d’Etat s’est rendu à la direction de la Police judiciaire.

Marafa Hamidou Yaya s’est finalement présenté vendredi dernier à la sous-direction des enquêtes économiques de la direction de la Police judiciaire, pour répondre a une convocation. Arrivé à 10h10, l’escorte de l’ex-ministre d’Etat et ancien secrétaire général de la présidence de la République est repartie à 11h 20.

Cinq gardiens de la paix empêchent tout attroupement dans le hall de la Dpj. Des usagers sont priés de repasser dans l’après-midi. « On ne reçoit pas ici pour l’instant, ne vous attroupez pas sur le couloir, allez très loin s’il vous plait », déclare un gardien de la paix. Sur la route, deux policiers dirigent la circulation. Les attroupements se constituent non loin de la Dpj.

A 10h, deux éléments du Groupement polyvalent d’intervention de la gendarmerie nationale (Gpign), fusils à la main, arrivent en courant. « Dégagez vite votre véhicule d’ici, monsieur je vous demande d’aller très rapidement », lance un gendarme aux automobilistes.

La circulation est bloquée pendant une vingtaine de minutes. Même les piétons ne passent pas. Marafa Hamidou Yaya, vêtu d’un costume noir, assorti d’une chemise blanche et d’une cravate rouge, et portant des lunettes, est assis dans un car de la Gendarmerie nationale. Deux pick-up sont pleins de gendarmes. C’est par l’entrée arrière du bâtiment de la Dpj que Marafa est introduit dans le bureau de l’enquêteur. La foule n’a presque rien vu.

Marafa est dedans. Dehors, le public est confronté à une forte pression des forces de sécurité et de défense. « Pas de téléphone à l’oreille. Si je vois quelqu’un sortir son portable, je l’arrache », lance un policier avant d’aller dans un débit de boissons situé en face de la Dpj pour expulser tous les clients. Il est découragé par un gendarme qui déclare : « Chef ce sont nos gens. Il y a des gendarmes en civil, en plus des agents de renseignement. Nous sommes plus de 100 ».

Source : Le Jour

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