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Hôtellerie : Le directeur de l’hôtel Ayaba entendu à la police

vendredi 29 novembre 2013


Le staff managérial de cet établissement hôtelier était face à la presse lundi 25 novembre 2013 pour expliquer l’audition de ses collaborateurs à la police.

« J’ai été aussi entendu à la police pendant sept heures » ce bout de phrase est de Zacharie Doume, directeur général de l’hôtel Ayaba de Bamenda. Il répondait ainsi lundi dernier 25 novembre au cours d’un point de presse, aux questions des journalistes sur les raisons qui l’ont poussé à faire entendre certains de ses collaborateurs au commissariat spécial de Bamenda. Mobile évoqué : « à cause des lettres anonymes qui circulaient. Je voudrais être sûr des collaborateurs avec qui je travaille. C’est pourquoi, il fallait qu’ils s’expliquent sur ces lettres anonymes ». Pour lui, il est professionnellement incorrect que pendant qu’ensemble ils œuvrent pour la rentabilité de cet établissement hôtelier du porte-feuille de l’Etat que certains employés se permettent de « saborder » par des lettres anonymes le fonctionnement et l’image de cet hôtel.

Ces lettres anonymes font état du mépris du Dg vis-à-vis des employés, des travaux engagés par ce dernier dont certains ne fonctionnent pas. Ils font allusion du biogaz pour la cuisine dont l’expertise a été ratée. Aussi les rédacteurs de ces lettres accusent le Dg et son directeur d’exploitation, le sieur Ondoua de pratique de tribalisme dans le recrutement du personnel. Voilà l’économie des lettres anonymes. Zacharie Doume qui avait à ses cotés le directeur d’exploitation a démonté ces accusations. Sur le biogaz, il avait fait confiance à un ressortissant de la région du Nord-Ouest à qui, il a passé le marché. Comme pour rétorquer à ceux qui le traitent de tribalisme alors qu’il ne croit ne pas l’être. En plus, il rappelle à la gouverne de ces derniers que c’est le ministre d’Etat en charge du tourisme et des loisirs qui, constatant le déficit du personnel après limogeage en 2012 de 35 employés, a envoyé 11 nouveaux cadres pour renforcer les 18 qui étaient restés.

« Lorsque je prends la direction de cet hôtel le 26 juillet 2012, Ayaba avait une dette cumulée de 36 millions donc 5,7 millions de Aes-Sonel, 2,1 millions de la Cde. A nos jours, nous les avons épongées ». Aussi, a-t-il laissé entendre qu’il a épongé les arriérés de salaires, les cotisations à la Cnps et même les arriérés des 35 employés limogés peu avant sa prise de service. A l’en croire, 25 employés touchaient moins du Smig à son arrivée, il a relevé ce salaire et le dernier gagne 50 mille francs depuis janvier 2013. S’il est vrai qu’il a transformé en espace verdoyant la cour de l’hôtel, planté les fleurs et arbres fruitiers, ainsi que des bananiers plantains, construit une ferme qui sera opérationnelle dans les jours avenir, il faut dire qu’il est victime de l’adage selon lequel « qui trop embrasse mal étreint ». Il a également engagé la réfection des cuisinières, fours, buanderie et autres machines tombées en désuétude depuis des lustres. Il est critiqué d’avoir remplacé les clés des portes placées pendant les cinquantenaires des forces de défense à Bamenda. Une simple vue de l’esprit, lorsqu’il laisse entendre que des clients étaient attaqués dans leur chambre par certains personnels. Suffisant pour lui de remplacer par des cartes électroniques plus sécurisés les anciens verrous.

Toujours est-il que, interpellé sur les entrées et les sorties pendant les quinze mois environ passés déjà à la tête de cette structure, le Dg n’a pu donner un chiffre définitif. Sur la question des quelque 500 millions remis par l’Etat pour les travaux de réfection de l’hôtel lors du cinquantenaire des forces armées en 2010, Zacharie Doume a laissé entendre qu’il ne saurait répondre de la gestion de son prédécesseur.


Par Donat SUFFO (Le Messager)

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