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Fécafoot : Comment Seydou Mbombo Njoya a été poussé à la démission.

vendredi 5 juillet 2013


Le 1er vice-président élu de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) élu au terme du scrutin du Scrutin du 19 juin 2013 a jeté l’éponge vendredi à Yaoundé.

« Mon éducation et les fonctions que j’ai le privilège d’occuper dans les instances de notre et sur le plan international ne m’autorisent pas à nager dans les eaux troubles. Par conséquent, en mon âme et conscience, je préfère me retirer en souhaitant bonne chance à ceux qui auront désormais la charge de diriger la Fédération camerounaise de football ». Les mots sont clairs, le style direct. Bref, l’auteur de la « lettre d’information » signée le 29 juin 2013 à Yaoundé évoque un climat délétère au sein du mouvement sportif camerounais. Mais en réalité, Seydou Mbombo Njoya a été poussé à la porte. Comme le prévoit l’article 39 des statuts de la Fécafoot, le fils du Sultan des Bamoun, Ibrahim Mbombo Njoya, devait assurer l’intérim durant une période de soixante jours avant d’organiser un nouveau scrutin en raison de la vacance constatée par le Comité exécutif de la Fécafoot à la présidence de la Fécafoot. Mohammed Iya, le Président élu au terme du scrutin tenu à Yaoundé dans la nuit du 19 au 20 juin 2013, étant écroué depuis cette date à la prison - centrale de Yaoundé, pour sa mauvaise gestion présumée de la Sodecoton, entreprise parapublique de développement de coton, dont il a par ailleurs était le Directeur général pendant près de 30 ans.

Selon des sources crédibles contactées par La Météo, Seydou Mbombo Njoya a plutôt été poussé à la démission par des personnalités tapies dans l’ombre. Il s’agit des hommes politiques dont certains occupent encore de hauts postes de responsabilités au sein de l’administration camerounaise. Et qui tenaient coûte que coûte à faire débarquer le bureau légalement élu de la Fécafoot et reconnu par le patron de la Fédération internationale de football association (Fifa), Joseph Sepp Blatter.
Pression.

Seydou Mbombo Njoya est accusé (à tort ou à raison) de parti du nouveau bureau exécutif de la Fécafoot truffé de personnes dont l’image est fortement écornée au plan national et international. Ces gens, à l’instar de Pierre Batamak, Tombi A Roko Sidiki ou Francis Mveng..., sont davantage célèbres, non pas pour des actes positifs qu’elles auraient posées par le passée, mais davantage à cause des scandales financiers dont elles se sont autrefois t rendues coupables.

Dans cette nouvelle configuration du bureau exécutif de la Fécafoot, M. Seidou Mbombo Njoya, le 1er vice-président de la Fécafoot s’est bâti une triste réputation de looser. Son visage est devenu familier aux téléspectateurs camerounais au début des années 1990, à travers une émission consacrée à la Loterie nationale du Cameroun (Lonacam). Pendant, quelques années, il va faire des paris sur le football son affaire.

Avec la Loterie, il lance le pari sportif camerounais. La faillite de la Lonacam va lui inspirer une initiative similaire : « Cameroon foot pools ». Un projet qui fera également long feu. Deuxième vice-président.

Conseil d’administration de la ligue de football professionnel du Cameroun depuis 2011, le fils Sultan roi des Bamoun, Ibrahim Mbombo Njoya est également membre de la Commission des compétitions de la Confédération africaine de football.

Le dossier Fécafoot reste à ce jour l’un des plus complexes en Afrique, voire dans le monde. Bien que le Tribunal arbitral du sport basé à Lausanne en Suisse soit déjà saisi de l’affaire par le camp Mohammed Iya, il est fort probable que la Fifa prenne des sanctions sévères contre le Cameroun. Les équipes nationales pourraient alors se voir suspendre de toutes les compétitions internationales. Affaire à suivre.

Source : La Météo

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