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Douala:la deuxième vie du journal papier

lundi 2 octobre 2017


A Douala comme ailleurs, les invendus de journaux servent d’emballages aux commerçants.

Après les lecteurs, les invendus du journal papier ont une seconde vie. Notamment quand ils sont utilisés à Douala dans le circuit du petit commerce, comme emballages de produits très souvent destinés à la consommation. Des invendus qui sont très prisés par des commerçants, pour la plupart boutiquiers, commerçants ambulants et de vivres frais. Pour s’en approvisionner, certains d’entre eux vont directement vers les organes de presse, parfois gratuitement ou à vil prix.

Un mode d’acquisition qui varie selon la relation qu’on a avec un détenteur, puisque d’autres en bénéficient par simple gentillesse de clients, lecteurs de journaux qui les ravitaillent après accumulation des éditions déjà lues. L’autre frange opte pour une transaction avec des clients qui viennent leur donner des journaux, en échange d’une quantité de marchandises : « Certains clients me donnent souvent une certaine quantité de papiers journaux et je leur donne en retour du maïs grillés », révèle une vendeuse au carrefour Feu rouge à Douala. Plusieurs commerçants préfèrent utiliser les journaux comme emballages pour des raisons qu’ils évoquent : « Le papier journal est plus souple que les autres papiers », reconnaît une vendeuse de plantains à la braise au carrefour Bonakouamouang-Akwa. De nombreux boutiquiers s’en servent aussi pour emballer du pain ou autres marchandises. D’un autre côté, les invendus de journaux servent dans des cabines de peinture automobile. Une activité à laquelle M. Tetang, promoteur de l’entreprise des papiers journaux « Tetang paper  » est attaché. Ce dernier utilise des journaux invendus et ceux issus des erreurs de tirage d’imprimerie. Les invendus utilisés sont achetés aux éditeurs ou à Messapresse : « Quand tu vas chez un éditeur, tu lui verses de l’argent et il te fait une procuration sur la base de laquelle tu fais un contrat à remettre à Mesapresse pour avoir les invendus », indique M. Tetang, qui ajoute que sa principale source est la Sopecam, société éditrice de Cameroon Tribune « parce qu’elle produit la plus grande quantité des journaux ». Le kilogramme de journaux se vend selon l’éditeur, à 100 ou 250 Fcfa.
Une marchandise qu’il revend aux peintres à 500 Fcfa le Kg, pour protéger les endroits délicats des véhicules. M. Tetang regrette aujourd’hui que Messapresse ait arrêté de livrer les journaux locaux.

Par Par Brondon Ngando et Cornelia Ngwemen(Mutations)

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