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Détournement : Etoundi Oyono aux portes de Kondengui

samedi 27 juillet 2013


Le Directeur Général du Port Autonome de Douala est accusé de complicité et usage de faux.

L’affaire remonte à l’époque où Emmanuel Etoundi Oyono était Directeur Général de la MAETUR (mission d’aménagement et d’équipement des terrains urbains et ruraux). Etoundi Oyono cherchait alors l’insertion d’une publication au journal Le Devoir. Or ladite publication n’était en fait qu’un « faux » document que le Directeur disait être un lotissement de la MAETUR à Ngoulemakong. A l’époque de l’insertion, la publication avait coûté 1.5 millions de FCFA et selon l’ex-DG de la MAETUR, la même publication avait été payée ailleurs (dans d’autres journaux). Cité dans le rebondissement de l’affaire BIBI Ngota arrêté en 2010, Emmanuel Etoundi Oyono constitue le principal accusé. Il est reproché à l’actuel DG du port autonome de Douala, sa « complicité d’usage de faux » en 2010. Lorsque Bibi Ngota et les autres sont arrêtés, il leur est reproché d’être en possession d’un document jugé « faux » dont la paternité est attribué à Laurent Esso, alors Secrétaire général de la présidence de la République. Ce « faux » document, précisons-le, était une correspondance qui laissait entendre que le SG /PRC aurait demandé à l’administrateur de la Société Nationale des Hydrocarbure de payer 1,342 milliards de FCFA à Antoine Bikoro et à Dayas Mounoume comme frais de commissions dans l’acquisition d’un bateau hôtel le Rio Del Rey. Déjà présent lors des audiences de Serges Sabouang, Harrrys Mintya et Hervé Nko’o où il avait été entendu comme témoin de l’accusation, Emmanuel Etoundi Oyono dans ce procès risque une lourde peine de condamnation.

Mais en attendant, l’ouverture du procès ce vendredi, il convient de remonter la genèse du problème qui va aujourd’hui coûter la vie à Etoundi Oyono. Cet homme qui excelle dans des pratiques peu catholiques depuis, avait en 2010 manifesté une mauvaise haine contre Laurent Esso, au motif que c’est lui qui aurait provoqué son départ de la Direction générale du port autonome de Douala. Une mauvaise haine qui visait la déstabilisation du SG/PRC et c’est de cette manière qu’Etoundi Oyono avait monté les quatre journalistes arrêtés, de publier les « faux » documents sur un supposé paiement de 1,342 milliards, décaissé par Laurent Esso dans le cadre des commissions dans l’affaire Rio del Rey.

Soutenu par certaines personnalités l’ancien DG de la MAETUR avait alors décidé de « finir » avec le SG/PRC en mettant en jeu son argent sale à travers des manipulations dans une certaine presse. Bénéficiant de l’argent sale détourné, à la Société de Ré-créances du Cameroun, Emmanuel Etoundi Oyono avait engagé une vaste opération d’insertion publicitaire dans certains journaux. Des insertions publicitaires, en fait, n’étaient qu’un moyen pour salir Laurent Esso. Un achat de conscience pour obtenir la tête de l’actuel garde des sceaux. Mais comme on ne cache jamais la lumière du soleil, trois ans après la mafia, l’actuel Directeur du port autonome de Douala se fait prendre par son propre piège, car la manipulation n’aura pas suffi pour noyer la vérité. Un journaliste tué dans cette manipulation, l’honneur d’un homme mis en mal, Emmanuel Etoundi Oyono doit payer aujourd’hui.

Après son passage à la SRC caractérisé par des distractions de fonds, son passage à la MAETUR, sans oublier que l’homme n’apporte rien à sa famille, l’actuel DG du port autonome de Douala doit là récolter les fruits d’une vie de malhonnêteté et de sales besognes. D’ailleurs, les enquêtes indiquent que rien, mais alors rien ne peut prouver son innocence. L’affaire a conduit à la mort d’un journaliste, d’autres ont fait la prison. Laurent Esso a même perdu sa place à la présidence de la République. Mais comme l’adage le dit si bien « on peut tromper un peuple tout le temps, mais pas toute la vie ». Le temps est arrivé pour rattraper Emmanuel Etoundi Oyono et sa mafia. En tout cas à Kondengui les places ne manquent pas pour les délinquants.

Source : L’épervier

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