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Commémoration : Eséka, un an après

samedi 21 octobre 2017


Les populations de cette ville continuent de vaquer à leurs occupations, malgré de douloureux souvenirs qu’ils espèrent effacer avec le temps.

Sur l’une des collines de la ville d’Eseka où se trouve la mairie, le visiteur a une vue sur la gare. Il est 13h40 ce mercredi 18 octobre 2017, lorsque le train autorail rompt la relative monotonie du quotidien dans cette ville. « C’est ici que les deux trains en provenance de Douala et Yaoundé vont effectuer leur croisement. D’habitude, ils se croisent à Messondo. Le trafic a repris comme vous pouvez le constater. Et c’est grâce à ce train que les agriculteurs approvisionnent ces deux villes en produits vivriers », explique le chef de la sécurité de la gare d’Eseka. La réserve des populations sur la catastrophe du 21 octobre 2016 démontre que les souvenirs sont encore vivaces. Tous veulent oublier le film de ce drame. Le silence des autres en dit long sur le traumatisme de la majorité. « Nous sommes toujours hantés par les corps mutilés et par le sang des personnes décédées ou blessées. Il nous faudra des années pour oublier. C’était horrible », confie Martine Ngo Ndombol, riveraine. Même les vendeuses de nourriture à la gare se comptent sur le bout des doigts. « C’était difficile pour ces femmes qui avaient assisté à ce scénario inhabituel, de continuer leurs activités. Surtout que les deux premiers mois après ce grave accident, il était impossible de manger quoi que ce soit dans une atmosphère polluée d’odeurs nauséabondes », lance une commerçante. Près du quai, les carcasses des voitures endommagées du train accidenté. 15 au total, parmi lesquelles 11 en piteux état. « Quatre voitures ont été sorties du ravin. Trois sont posées sur des plateformes, pour évacuation au niveau des ateliers le moment venu et une autre se trouve de l’autre côté de la gare », indique l’un des responsables de la place.

Par Sorèle GUEBEDIANG à BESSONG(CT)

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