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Cafouillage : Le repos sans paix de Joseph Ndi Samba

lundi 9 janvier 2017


Les Ndi Samba se regardent désormais en chiens de faïence. La guerre de succession fait rage. La dernière mise au point rendue publique le 27 décembre 2016 et signée par quatre autres enfants du défunt, traduit à suffisance la profondeur du malaise après le départ pour l’éternité du papa. Enquête.

Rarement, la phrase rituelle “Qu’il repose en paix ” aura été si peu adéquate avec la mort de Joseph Ndi-Samba le vendredi 13 mai 2016 et son enterrement le samedi 02 juillet 2016. A l’origine, des luttes d’intérêt qui ont rapidement laissé apparaître, au grand jour, des relents d’affairisme et de mercantilisme.

Le maire de Nkol-Metet, dans le département du Nyong et So’o dans la région du Centre, est décédé des suites de longue maladie à l’âge de 75 ans. Durant cette période difficile, il souhaitait certainement avoir tous ses enfants autour de lui. Sans doute pour leur transmettre les dernières recommandations, celles d’un vieil homme qui sont d’or. Malheureusement, il va plutôt entretenir non seulement des sentiments désagréables mais aussi des sentiments chroniques de vide, de solitude mais aussi de décompensation.

Selon des informations concordantes recueillies à bonne source, exception faite à Claire Mimboe Ndi, Marie Louise Mbang Ndi-Samba, Jeanine Akamba Ndi et Marie-Claire Mbeche Ndi-Samba, « ce père aimant, qu’a été Joseph Ndi-Samba pour ses enfants et petits-enfants, n’a malheureusement pas bénéficié de la compassion de tous ses enfants pendant ses derniers jours. Plus grave, le fils ainé de ce défunt homme d’affaires aux multiples casquettes, Henri Peyou Ndi, Eric Ndi Etende, qui a voué aux gémonies son géniteur pendant une vingtaine d’années, et bien d’autres se sont refusé à rendre un dernier hommage à leur père pendant les obsèques qui ont eu lieu du jeudi 30 juin au samedi 02 juillet 2016 à Ayéné par Metet dans le département du Nyong-et-So’o, région du Centre. Pour une curieuse raison par eux avancée : leur soudain désaccord sur la date du 02 juillet arrêtée par le comité d’organisation pour les obsèques en question », avons-nous appris.

Délation

Selon eux, Martin Mbarga Nguélé, le Délégué général à la Sûreté nationale, a abusé de son autorité pour prendre des décisions dans leur famille. Cependant, « la chose la plus frappante et surprenante est que Martin Mbarga Nguélé n’appartient pas, ni de près ni de loin, à la famille Ndi Samba.Pour quel intérêt s’immiscerait-il alors de manière pernicieuse dans l’organisation des obsèques de celui qui était le promoteur et directeur général de Radio Lumière et Samba-TV ? Fidèle à son goût pour les confusions subrepticement entretenues, Raymond Ndi Samba, à travers de telles accusations, a tout simplement porté l’ignominie à son comble », nous relate un membre de la famille qui a désigné le grand maitre du jeu qui n’est autre que Raymond Ndi Samba que nous avons sollicité sans succès depuis une dizaine de jours. Toutes nos démarches pour avoir sa version des faits se sont heurtées à un mur de silence.

La réalité des faits

Si l’on s’en tient aux informations puisée à bonne source, concernant les rapports entre le délégué général à la sureté nationale et la famille Ndi Samba, il est établi que « Martin Mbarga Nguélé, de par les fortes relations d’amitié qui le liaient à Joseph Ndi Samba, n’a apporté qu’un soutien moral et matériel indéniable à ce dernier pendant sa maladie et après sa mort. Et il ne pouvait d’ailleurs en être autrement, l’amitié de ces deux personnalités, pour ceux qui les ont connues, s’étant toujours fait ressentir en temps opportun. Un exemple patent, après la nomination de Martin Mbarga Nguélé, alors ambassadeur du Cameroun en Espagne, comme Délégué général à la sûreté nationale par le président de la République le 1er septembre 2010, c’est Joseph Ndi-Samba qui a réuni toutes les forces vives du Nyong-et-So’o pour célébrer cette promotion d’un fils du département le 18 décembre 2010 à Mbalmayo.

C’est d’ailleurs fort de toutes ces marques d’amitié que Raymond Ndi-Samba, le fils ainé de Joseph Ndi-Samba, accompagné de son oncle paternel, Moïse Samba Samba, et de Franklin Samba, un neveu de Ndi-Samba, à travers les soins du Colonel Nguélé Amougou, est allé rencontrer le Délégué général à la Sûreté Nationale pour solliciter son assistance et ses sages conseils dans l’organisation des obsèques de son père. Une demande d’ailleurs formulée en son temps par le défunt, de son vivant, à Martin Mbarga Nguélé. D’où l’acceptation de ce dernier. », explique M.B.B, un membre influent de la famille du défunt.

C’est sur ces entrefaites que les réunions préparatoires aux obsèques de Joseph Ndi-Samba ont commencé, en présence du Dgsn qui a été bel et bien sollicité par la famille Ndi-Samba. Un fait majeur à souligner, l’assistance de tous les enfants Ndi-Samba, parmi lesquels Raymond Ndi-Samba, a été constante à toutes les réunions. Et les différentes commissions ont d’ailleurs été constituées.

Concernant la date des obsèques, qui continue d’être au centre d’une polémique jugée « inutile », « c’est Raymond Ndi-Samba, en accord avec certains de ses frères qui a arrêté la date du jeudi 30 juin au samedi 02 juillet 2016, contrairement aux 16 et 18 juin 2016 proposée par la veuve Marie-Claire Mbesse Peyou et les filles. D’où vient-il donc que Raymond Ndi-Samba et ses frères tournent subitement casaque pour remettre publiquement en question le programme des obsèques, qui relève pourtant de leur choix, au point de boycotter, chose surprenante, les obsèques de leur propre père ? », s’interroge un membre du comité d’organisation, visiblement surpris par les folles informations qui circulent.

Un problème d’argent

Mais, quelques esprits trop bien informés au sein de la famille Ndi Samba ont cru devoir répandre le bruit selon lequel « Raymond Ndi Samba, en tant que fils ainé de Joseph Ndi Samba, dans une sorte de deal avec ses autres frères, a non seulement proposé un budget de 75 millions Fcfa pour l’organisation des obsèques de leur père, mais a également exigé qu’il en soit le caissier et le seul gestionnaire. C’est le refus du Comité d’organisation dans son ensemble d’admettre un tel budget jugé exorbitant et de lui en confier la caisse et la gestion personnelle qui a mis le feu aux poudres. Et du coup, l’ainé et certains de ses frères ont claqué la porte des réunions du Comité d’organisation. Pour verser dans la gesticulation, le mensonge, la volatilité et la délation. Une partie des enfants Ndi-Samba voulaient-ils alors transformer le deuil de leur père en un fonds de commerce ? Ce sont ces vérités qu’on refuse de dire », nous révèle-t-on

Toutes leurs dénonciations délirantes aujourd’hui auraient beau être avérées qu’elles n’en constitueraient pas moins une délation malfaisante et insupportable au regard de l’absence des preuves tangibles sur des accusations graves portées contre le Délégué général à la sûreté nationale.

« Cette affaire, véritable ignominie pour ses instigateurs, ne manque pas de surprendre. On peut certes comprendre les batailles des enfants autour des biens laissés par leur géniteur. Mais entretenir un tel climat effarant de haine vis-à-vis de leur propre père, de son vivant et après sa mort, avec une intention malsaine de nuire, est tout simplement incroyable. Sous le règne de l’individualisme triomphant, leur égoïsme a-t-il décidé d’évacuer tout ce qui les gêne, en commençant par la mémoire de leur père ?

Il est ainsi difficile de comprendre quel virus nocif a pu piquer Raymond et certains de ses frères, pour qu’ils déploient des trésors d’imagination dans le but de s’accaparer de la fortune de leur père au détriment des autres enfants. Quelques semaines avant la mort de Joseph Ndi-Samba, le fils ainé, le potentiel successeur, n’a pas hésité de le trainer devant le commandant de la Brigade de gendarmerie d’Odza à Yaoundé dans le but de le dessaisir de la gestion de ses biens au curieux motif que son père était subitement frappé d’une aliénation mentale », se désole en détail, une source proche de la famille.

La grande famille du défunt parle-même d’une hérésie en se référant à la plainte déposée toujours par Raymond Ndi-Samba contre Martin Mbarga Nguélé dans les Services de l’ambassade des Etats-Unis au Cameroun au motif que « le Dgsn a conduit son père à la morgue de l’hôpital Général de Yaoundé alors que ce dernier n’avait pas encore poussé son dernier souffle ».

Affaire à suivre

Par Alphonse Jènè (LNE)

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