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CHARLES-AURÉLIEN N’TOLLA : « PERMETTRE AUX JEUNES CAMEROUNAIS D’ACCÉDER AU LIVRE »

lundi 11 mai 2015


Le promoteur de la Foire humanitaire du livre réitère les objectifs de cette initiative, lancée il y a neuf ans.

Quelles sont les innovations de cette 9e édition de la foire humanitaire du livre ?

Les innovations, c’est celles qu’on a commencées. Une logistique capable d’accueillir les gens dans des conditions décentes. Et puis une amélioration qualitative et quantitative des livres. Donc on recueille les doléances des gens, ainsi que leurs besoins tout au long de l’année. Ceux des étudiants, des enseignants et des gens qui aiment lire. Après on regarde avec nos partenaires s’ils peuvent nous aider là-dessus. C’est ce qu’ils font. Donc nous remercions tous les partenaires français qui nous soutiennent dans cette opération.

Comment peut-on justement évaluer la qualité de ces livres ?

C’est un projet. Quand vous vous y mettez, vous prenez en compte tous les paramètres. Vous y travaillez tout au long de l’année. Vous avez travaillé quelques années avant de le mettre en place. On a des résultats, on a des délégués locaux et des gens avec qui on échange. Dommage que les Ipès au Cameroun soient très peu intéressés. Mais on en parlera beaucoup moins, vu le souvenir qu’on a d’eux. Mais les étudiants et les professionnels qui viennent tous les jours, nous font des remarques, apprécient, nous exposent leurs doléances. Et on continue dans cette dynamique. Donc les besoins sont des besoins locaux, exprimés dans les universités d’Etat et autres. Ce sont des besoins en ingénierie, livres de droit…

Combien de livres sont exposés ici cette année ?

Cette année nous avons 60 000 livres, dont à peu près 35 000 vont à des dons comme l’école de Mbalmayo, le lycée de Ngousso, les centres de documentation. Il y a une bibliothèque qu’on va créer à Pk8. Et c’est ce que nous demandons. Que des associations mettent en place des bibliothèques.


Quel bilan faites-vous de cette initiative au bout de neuf ans ?

Le bilan n’est pas positif cette année. Il faut le dire. Le but de cette opération avec le livre à 1 ou 2 euros, c’est de pouvoir faire le retour des frais associatifs et revenir l’année prochaine. Nous avons presque 700 000 livres qui nous sont donnés tous les ans par nos partenaires. Et quand les gens ne jouent pas le jeu, comme les universitaires, ce n’est pas intéressant. Car la seule sécurité que nous avons pour continuer à convaincre nos donateurs, c’est que ces livres aillent en priorité dans les universités et les Ipès. Donc quand les universités ne les prennent pas, ce sont de simples étudiants qui les prennent, et notamment des gens qui en font je ne sais quoi. Donc on aimerait bien que les Ipès s’engagent. On aimerait beaucoup plus que d’autres centres de lecture viennent vers nous pour qu’on essaie d’échanger.

Que gagnez-vous derrière cette initiative ?

On gagne l’émergence en 2035 ! Ça se construit maintenant. On gagne qu’il y a 17 nationalités qui s’impliquent à ramener le livre au Cameroun, qui manque énormément. On gagne que le Cameroun est le pays le plus structuré de l’Afrique subsaharienne en matière d’éducation. Peut-être qu’en 2035 chaque camerounais aura cinq à dix livres sous son oreiller. C’est ça le développement solidaire participatif.


Quels sont donc les objectifs à terme de cette foire ?

Les objectifs à terme, c’est de d’apporter un appui par le livre au système scolaire camerounais qui est très puissant. On peut toujours avoir de bons professeurs, mais si on n’a pas le livre en complément, il y a quelque chose qui manque. Et vous savez que le livre coûte excessivement cher. Et vu le niveau de revenus de nos pays, ce qu’on gagne c’est de permettre aux jeunes camerounais et à tout le monde d’accéder au livre.

Propos recueillis par A.S.M (LNE)

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