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Ambitions politiques : Le Crac de Bernard Njonga dévoile sa stratégie

mercredi 5 novembre 2014


Le parti politique que préside cet ingénieur agronome entend être une force de propositions au Cameroun en se préoccupant dans un premier temps du développement du secteur agropastoral qui devrait conduire à un développement économique du Cameroun.

Ce n’est pas à une simple conférence de lancement que les centaines de personnes présentes au Hilton hôtel de Yaoundé ont assisté mardi 28 octobre 2014. Il s’agissait plutôt d’un meeting du parti politique dénommé Croire au Cameroun (Crac). En fin orateur, Bernard Njonga a su entretenir les nombreuses personnes venues assister au lancement officiel des activités de cette nouvelle formation politique qui a été légalisée le 11 juillet dernier à Yaoundé. Et principalement pour leur expliquer, non seulement son engagement nouveau dans la sphère politique, mais les raisons d’être du Crac.

Pour l’ancien président de l’Association citoyenne de défense des intérêts collectifs (Acdic), c’est après plusieurs années de frustrations dans ses différents combats pour un monde rural meilleur au Cameroun qu’il a décidé, avec plusieurs compagnons, d’emprunter la voie politique. « Nos multiples et diverses propositions, en tant que société civile, pour sortir les Camerounais de la précarité et de la misère ont toujours été refusées par les dirigeants (…) Et nous ne pouvions pas rester les bras croisés », indique Bernard Njonga, dont l’histoire retiendra qu’il est le tout premier président de cette formation politique.

Oser ensemble

Les mêmes raisons sont avancées par le secrétaire général du Crac, André Marie Afouba Ndjana qui, selon ses explications, aura parcouru durant près de 25 ans le monde rural pour accompagner les paysans, les conseiller et les aider à mieux s’organiser, et à mieux défendre leurs intérêts. « Et contrairement à beaucoup qui ont préféré quitter le pays pour aller chercher un mieux-être ailleurs, nous continuons de croire au Cameroun, et nous allons aider les jeunes à croire en leur pays », souligne ce compagnon de longue date de Bernard Njonga. Qui demande à ses compatriotes « d’oser ensemble », rappelant du coup le slogan du parti politique.

Gaston Philippe Abe Abe, plus connu sous le nom de Valsero, a quant à lui parlé de manière directe aux nombreux jeunes présents à ce meeting et aux autres jeunes Camerounais. En fait, pour ce chanteur de rap que l’on a toujours connu politiquement engagé, le Crac est plus qu’un parti politique, c’est une vision qui voudrait amener la société camerounaise à « évoluer ». « Je suis entré dans le Crac parce que je crois à un Cameroun meilleur (…) Aux jeunes, je dirais que pour arriver à l’évolution, au bien-être, nous devons croire en nous », a expliqué en substance l’auteur de l’album musical « Politiquement instable », aujourd’hui porte-parole du Crac.

L’agriculture comme « porte d’entrée »

Ces trois personnalités très connues de l’opinion publique camerounaise résument ainsi les principales raisons qui ont conduit à la création de ce parti politique dont le projet de société, ou ce qu’ils appellent eux-mêmes « porte d’entrée », est le développement de l’agriculture. « L’agriculture comme porte d’entrée est plus qu’opportune : elle permet de créer la richesse pour s’attaquer aux autres secteurs tels que l’entreprenariat, l’éducation, la santé, les infrastructures, l’aménagement du territoire, la sécurité, etc. », informe un des prospectus distribués par le Crac. Cette agriculture, souligne le parti, s’appuie sur trois piliers : la lutte contre la corruption, la biodiversité forestière, et la réforme de l’appareil administratif.

En fait, Bernard Njonga et ses compagnons ne s’éloignent pas trop de ce qui est fait au sein de l’Acdic : faire du monde agropastoral le véritable levier du développement économique du Cameroun. Mais, il ne faut pas se tromper, cette association qui a déjà beaucoup œuvré dans le pays ne sera pas une base-arrière du Crac. Ce sont, du moins, les assurances du président du nouveau parti politique, qui répondant à une question de journaliste. « N’allez pas croire que l’Acdic sera une base-arrière du Crac qui est un mouvement politique, un mouvement social et c’est de cela dont nous avons besoin aujourd’hui », a indiqué Bernard Njonga.

Déploiement dans 365 arrondissements

Dès les prochains jours, rassure-t-il, les membres de ce parti, dont le siège est à la Rue Ceper à Yaoundé, vont sillonner les 365 arrondissements du pays, pas seulement pour parler aux populations, mais également les écouter, afin de mieux cibler leurs besoins et pouvoir apporter des solutions concrètes aux sujets d’intérêts collectifs qui sont énormes. Un peu comme pour confirmer la conviction du secrétaire général qui scandait lors du meeting : « engageons-nous. Osons ensemble. Les choses changeront. Nous transformerons notre pays, nous créerons des emplois et de la richesse ». Seulement, on se pose la question de savoir si, en tant que formation politique, leurs propositions seront cette fois-ci écoutées ou ce sera toujours pareil que lorsqu’ils faisaient leur plaidoyer depuis la société civile…

Par Alain NOAH AWANA(Le Messager)

Focal : Pourquoi un projet de société porté par l’agriculture ?

Parce que l’arrêt des importations de poulets congelés nous en a convaincus
Parce qu’il est inadmissible qu’avec le potentiel naturel du pays, la vie coûte aussi chère au Cameroun

Parce qu’il faut réduire au maximum le nombre de Camerounais qui vivent au jour le jour et de crédit chez le boutiquier

Parce que la famine n’a pas sa place au Cameroun

Parce qu’il est illusoire de croire que le Cameroun peut se développer alors qu’il est incapable de nourrir ses populations

Parce que si on développe la puissance de production agricole et animale interne, on sature les marchés locaux et on peut non seulement s’attaquer aux marchés régionaux et internationaux mais aussi dynamiser le tissu industriel national (…)
Parce que l’agriculture permet de créer la richesse pour s’attaquer aux autres secteurs

Parce que l’agriculture fournit les matières premières pour lancer les industries, avec les Pme et pmi intermédiaires qui pourvoient des emplois aux jeunes
Parce qu’en investissant et en créant de la richesse au niveau de la production agricole et animale, on a de fortes chances que l’argent circule entre les mains et les poches de plusieurs Camerounais

Ainsi, on sort un grand nombre de Camerounais de la précarité afin que ceux-ci participent aux solutions des autres problèmes tels l’éducation, la santé…
Parce qu’avec les ressources dont regorge le pays, il est inadmissible que des Camerounais ne mangent pas à leur faim (…)

Parce qu’on ne peut jeter les vraies bases de notre décollage économique que si et seulement si ce problème de famine est résolu (…)

Parce que tous ceux qui sont en ville (…) ont un parent en milieu rural
Parce que pour décoller, l’avion prend son élan à partir du sol. Il ne saurait en être autrement pour notre économie qui, pour décoller, devrait prendre son élan à partir du sol, de la terre, de l’agriculture

Le Cameroun peine à nourrir 20 millions d’habitants (…) Qu’en sera-t-il des 35 millions en 2035 ?

Parce qu’il ne suffit pas de porter les bottes et circuler dans un champ pour que l’agriculture décolle. De plus, un bon discours ne saurait faire pousser le maïs
Parce qu’il est impensable que le parti au pouvoir crée des conditions favorables à la mise en application du pacte pour le développement rural qu’il avait refusé de signer
Parce que le projet agricole du Crac, non seulement place le producteur au cœur de la dynamique de production, mais aussi engage tous les Camerounais qui doivent croire à cette possibilité d’un décollage économique propulsé par l’agriculture.
Bureau national du Crac

Président : Bernard Njonga

Vice-président : Gilbert Gambe

Secrétaire général : André Marie Afouba Ndjana

Secrétaire général adjoint : Kughong Ful Joy

Porte parole : Gaston Philippe Abe Abe

Trésorière générale : Monique Noare Mang

Commissaire aux comptes : Abdoullaye

Commissaire aux comptes : Lawrence Ngwakongoh

Conseiller : Jean Georges Etele Atangana

Conseiller : Samuel Difouo

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