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Ama Tutu Muna et Issa Tchiroma se battent. L’incurie gouvernementale en action…

dimanche 30 juin 2013


La ministre des Arts et de la culture a emporté dans ses nouveaux locaux, les clefs de son cabinet et celles d’autres bureaux, contraignant son collègue de la Communication à rester à l’étroit.

Incurie gouvernementale : Ama Tutu Muna et Issa Tchiroma se battent pour des bureaux

Un peu plus de deux ans. Suffisamment de temps a passé, depuis qu’Ama Tutu Muna, ministre des Arts et de la culture, a « libéré » les locaux du bâtiment du quartier de l’hippodrome à Yaoundé, où son ministère faisait cohabitation avec de la Communication. «  Il n’y a pas deux caïmans dans le même marigot » enseigne l’adage. Mais, les deux ministres, sous la contrainte de Paul Biya, étaient appelés à se rencontrer régulièrement sur les escaliers ; même si la cohabitation restait du moins difficile. Il y a quelques mois, la ministre des Arts et de la culture, a aménagé de nouveaux locaux à proximité de l’ancien palais présidentiel sous Ahmadou Ahidjo. Ama Tutu Muna s’en est allée avec son cabinet, le secrétariat général, les hauts cadres et tous ses services. Issa Tchiroma qui commençait à étouffer de saturation, a poussé un ouf de soulagement ; croyant qu’il allait enfin déployer ses cadres et l’ensemble de son personnel ; mais de jour en jour et de mois en mois, le porte-parole du gouvernement a vite fait de déchanter.

Partie, la ministre des Arts et de la culture, a fait ce qui s’appelle au quartier : « le mauvais cœur ». Elle a emporté les clefs de son cabinet au premier étage, celles de quelques autres bureaux et même du secrétariat général. Toutes les négociations entreprises, ont échoué sur un malentendu et le refus catégorique de la ministre de concéder à libérer les lieux. « Elle garde radicalement les clefs d’au moins une dizaine de bureaux. Ceux-ci restent hermétiquement fermés ; personne n’y a accès depuis deux ans, alors que les besoins sont énormes » martèle un haut cadre du ministère. Visiblement vexé. Le secrétaire général du ministère de la Communication, est obligé de squatter dans un réduit, comme un garçon de course, dans le cabinet d’Issa Tchiroma.

Tobie Hond brise les serrures

Face à l’appel au dialogue prôné par le ministre de la Communication, Dr Tobie Hond, fraîchement porté à la direction du service juridique et du contentieux, avait, presque poussé l’indignation à son comble au point de commettre un acte de « gangstérisme » en brisant les serrures d’un des bureaux. Il y est certes entré par effraction, mais il a, usant de brutalité, installé ses quartiers. Personne n’a levé le petit doigt. Ni même le gouvernement. Officiellement détaché du ministère pour le poste de secrétaire au Conseil national de la communication, Dr Diffo, sa remplaçante a pris ses quartiers dans ledit bureau. Poussant le zèle et l’arrogance très loin, la ministre des Arts et de la culture fait un retour en force. Elle aménage l’une des salles des conférences de son ancien immeuble, dans l’objectif d’y créer la direction de la cinématographie. « Il se lit dans ses intentions, une sorte de méprise à l’encontre du ministre Issa Tchiroma Bakary. Elle joue sur ses nerfs pour l’obliger à craquer et à exprimer le sentiment d’un ras-le bol » avoue une source du Mincom.

A le croire, avec le nouvel organigramme et la création de nouveaux postes de travail ainsi que de nouvelles directions, la situation s’annonce corsée et beaucoup plus difficile à gérer. « Nous avons aménagé de l’espace à l’ancien palais présidentiel, notre site actuel, parce qu’on voulait de l’oxygène. Cela ne voulait pas dire qu’on avait définitivement libéré le bâtiment querellé » clame un haut cadre du ministère de la Culture. Des sources dignes de foi affirment que l’arbitrage du Premier ministre a été sollicité ; mais rien n’y est encore fait. L’inertie et l’indolence continuent. Et quid de la solidarité gouvernementale ?

Par Souley ONOHIOLO(Le Messager)

Focal : Le silence « complice » de Jacqueline Koung à Bissiké

Bien avant que la primature ne soit saisie de l’affaire, la ministre des domaines, du cadastre et des affaires foncières, devait déjà siffler la fin de la cacophonie. Son mutisme laisse croire que la ministre Ama Tutu Muna, peut se jouer éternellement des autres membres du gouvernement ; qu’elle peut s’installer n’importe où. Plus grave, qu’elle peut comme c’est le cas, avoir la tête et le physique à ses nouveaux locaux ; mais continuer à « régner » sur l’ancien site. Tout se passe comme si, pour aménager les nouveaux locaux, la ministre des Arts et de la culture, a agi d’elle-même ; par un coup de tête ; sans en référer à une quelconque hiérarchie. La gestion du patrimoine de l’Etat, les biens meubles et immeubles, le domaine public, font parties du portefeuille du département ministériel dont le destin est confié à Jacqueline Koung à Bissiké. Comment expliquer la « prise » des décisions et le radicalisme de la ministre des Arts et de la culture. Jusqu’ici, l’on a coutume de voir les immeubles et bâtiments ministériels, tombés en ruines, dans une décrépitude indigeste ; parce que, plusieurs ministères se partagent des locaux. Dans la plupart des cas, la désagrégation qui s’observe à travers l’absence d’éclairage dans les couloirs et les escaliers, les puanteurs (pas d’eau, salles de toilette impropres et in hygiénique), pannes d’ascenseur…, se justifie par l’abandon des responsabilités de la maintenance de chacun des ministres locataires de l’immeuble. Vivement que des mesures salutaires soient précisées et que chacun sache ce qu’il a à faire et quelles sont les frontières de ses compétences à ne pas traverser.

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