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Affaire Lady Ponce et Parfait Ayissi : Le ventre et le bas ventre aux trousses d’un journaliste émérite.

lundi 2 septembre 2013


Celle que l’on présentait difficilement encore comme la diva du Bikutsi populaire, quoique chanté sans égard et au mépris de la pudeur, a heureusement trouvé une autre méthode pour préserver sa renommée dont la décadence était déjà manifeste. Cette méthode consiste à tramer les professionnels des médias devant la barre. Une véritable frappe en l’air !

II est de notoriété bien établie que les journalistes des 04 médias du groupe l’Anecdote sont des professionnels de la communication sociale. C’est d’ailleurs l’une des qualités exigibles pour intégrer ce consortium international de communication et de presse dont, rappelons le afin que nul n’en ignore, la notoriété est suffisamment établie et le traitement du personnel bien adéquat. De Martial Owona du journal l’Anecdote à Ernest Obama de Vision 4 Tv, en passant par Ronald Peguy Meyong de Satellite radio Fm ; sans oublier l’Activateur François Bikoro du Magazine international Africa Express et chargé de communication du conseil Africain des média (CCA) dont J.P. Amougou Belinga en est le vice-président derrière le président Equato-guinéen Obiang Nguema Mbazogo, président en exercice du Conseil Africain des Médias ; le groupe l’Anecdote dispose de ceux qu’on a toujours qualifié avec aisance de véritables « rompus au crayon et au micro ». Les éditoriaux à Africa Express de Jean Pierre Amougou Belinga, le Pdg de ce groupe, en sont une parfaite illustration et un véritable pavé dans la marre. Ils sont d’ailleurs à lire par tous à des fins d’édification. Mais certaines personnes, faisant l’objet des informations relayées par la presse qui est d’ailleurs dans son rôle, se laissent aveuglément, soit par intoxication ou par ignorance, emporter par des actions qualifiées ici de « perdues d’avance ». Rufine Ngono, alias Lady Ponce a récemment tramé le journaliste Parfait Ayissi, l’actuel Directeur adjoint de Vision 4 Tv et consultant permanant en communication sociale au Cameroun, devant la barre ; pour des .motifs proches de la naïveté a l’instar de la diffamation, de l’injure ou encore des motifs où ce journaliste l’aurait traité de cuisses légères et patati patata tralala... Que non ! Il ne pourrait s’agir de tout cela. Il s’agissait simplement d’une analyse professionnelle d’un expert en communication sociale au Cameroun, sur une information qui faisait couler beaucoup d’encre et de salive autour de Lady Ponce .et consorts. Au Cameroun, la presse constitue le 4e pouvoir. Voici la conduite à tenir lorsqu’on est victime d’un lynchage médiatique.

La presse dans son rôle

Le rôle de la presse étant d’informer, de former et de divertir, le journaliste procédera donc par une collecte préalable de l’information, qu’il recoupera par la suite afin s’assurer de sa véracité et de l’exactitude des faits. C’est alors qu’il diffusera en toute quiétude, ladite information sans tenir compte des effets induits après un travail bien fait. Voilà le procédé du traitement de l’information et qui cadre généralement avec la devise de votre hebdomadaire d’enquêtes et d’informations l’Anecdote à savoir : « enquêter un risque, écrire un devoir ». Ceci nous permet sans ambages de dire que « toute information relayée par le journal l’Anecdote est généralement bonne ». Il peut se trouver en outre, qu’un journaliste ne dispose pas des éléments suffisants et susceptibles de produire une bonne information ; qui pis est, ne partage pas l’avis de ses informateurs ; pourtant, l’opinion publique veut savoir, ce qui constitue d’ailleurs son droit le plus absolu. Il mettra alors, à titre d’information, les quelques éléments qui seront à sa portée, à l’opinion publique et sans prendre position ; comme pour dire : « voilà ce qui se dit dans la rue, qu’en pensez-vous ? ».

Comprendre, mais alors bien comprendre les écrits

Le journaliste émérite Parfait Ayissi, auteur de l’article qui a fait l’objet d’une « citation directe » et dont la toute première audience s’est tenue la semaine dernière en l’absence de l’accusatrice qui aurait mis les voiles, avait pris le soin de faire usage des meilleures tournures de style, dans le cadre du maniement de la langue française que malheureusement la sois disant victime, Rufine Ngono, alias Lady ponce artiste du ventre et du bas ventre, n’avait su appréhender et le tour était joué. Soit par défaut d’instruction ou par intoxication, peut être encore par soucis de se refaire une côte de popularité complètement dégradée ; elle qui serait de nos jours, en perte de vitesse et ballotage très défavorable artistiquement parlant. En fait, l’auteur de l’article querellé a su mettre en application son baguage intellectuel, son professionnalisme et ses connaissances acquises dans les hautes institutions académiques qu’il avait brillamment fréquentées. Dans le numéro 606 de votre hebdomadaire paru le lundi 04 février de cette année, Il a d’abord pris le soin de mettre le titre de son article en la forme interrogative : « Lady ponce et Mani Bella sont-elles coupables ? », parlant des trafics d’organes humains très décriée et dans le souci d’aider à la manifestation de la vérité. Il ouvrira donc une piste, sans affirmation aucune, mais avec des interrogations et sans omettre de relayer ce qu’on raconte çà et là.

Afin que nul n’en ignore !

Chers lecteurs, lorsque vous êtes cités dans un article de presse, vous avez le choix entre le droit de réponse dans le même organe de presse ; c’est-à-dire rédiger des rectifications susceptibles de discréditer cet article, elles doivent être suffisamment mises en relief et annoncées dans le sommaire du journal, mais ne devront aucunement dépasser le double de l’article auxquels elles répondent. Le directeur de publication sera donc tenu d’insérer gratuitement ces rectifications dans le prochain numéro du journal. Vous pouvez aussi décider de faire table rase, afin de ne pas attirer sur vous, l’opprobre et la foudre des francs-tireurs de la presse qui par solidarité de corps, pourraient vous servir des boulets rouges. Vous pouvez encore, rencontrer le journaliste auteur de l’article en question, pour une mise au point ; vous lui donnerez donc à l’amiable et avec respect et courtoisie, votre version des faits afin qu’il signale « l’erratum » et que la rédaction présente ses excuses aux lecteurs. Vous pouvez enfin faire une conférence de presse.

Et la justice alors

Le délit de presse relève de la communication sociale. C’est un délit complexe et spécial, qui répond à une loi juridique spéciale. Dans le souci d’encadrer la communication sociale au Cameroun, il n’est du tout pas aisé d’ester un journaliste en justice pour le motif du délit de presse. La citation directe qui va alors tramer le directeur de publication et son journaliste, auteur de l’article ; devra comporter une bonne qualification des faits, sous peine de nullité. Il vous faudra dès lors solliciter l’expertise, non des pseudos communicateurs, encore moins de ces piètres avocats d’un autre genre ; mais des hommes et femmes rompus à la robe noire. Un véritable chemin de croix !

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